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Télé d'antan & Outils d'aujourd'hui

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mardi 2 février 2010

Amalgames: de l'information à l'heure des réseaux sociaux

huit_clos En ce moment, a lieu une 'expérience' intitulée Huis clos sur le net, à l'initiative de l'association RFP ( Radios Francophones Publiques), recoupant donc la France, la Belgique et le Canada, dans ce que j'appellerai pour ma part une belle coproduction.

Cinq journalistes représentants les différentes entités sont installés dans une ferme isolée du Périgord. Pourquoi le Périgord? Belle région au demeurant. Symbole d'isolement et/ou synonyme de bons repas. Peu importe. Peut-être tout simplement avantageux financièrement pour la production. Cinq journalistes radio, isolés donc, pendant 5 jours avec, pour seule source d'information, Facebook et Twitter.

Ils rendent compte régulièrement de leurs perceptions sur un blog, ne doivent utiliser que les 'titres' qui apparaissent et ne peuvent cliquer sur les liens qui les accompagnent (@Hugobiwan: réponse à ta question sur le non accès aux liens, ici).

Intéressant de constater qu'il s'agit d'une initiative provenant de radios francophones, qui auront en tout cas réussi à communiquer sur Internet. A noter que l'on trouve également sur le blog les liens vers les sujets radio des journalistes.

Au-delà, s'ensuivent inévitablement des amalgames en tous genres sur lesquels j'aimerais m'arrêter le temps de ce billet.

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samedi 30 janvier 2010

Carnets de plongée (numériques)

Buoy C'est le week-end (congé de fin de semaine), occasion d'un billet sur deux ou trois impressions de plongée numérique.

En écrivant ceci j'alimente à l'évidence la métaphore habituelle du Web comme océan (grandes profondeurs, univers riche et proche mais peu exploré, porteur de découvertes et de possibles, etc).

Mais, l'élément me convient, et les fameux blogs (<oui, vous vous souvenez, ces endroits où l'on écrit) viennent étymologiquement de là: weblog, contraction de Web et Log (voir par exemple la définition donnée en 2005 ici!). Carnets de bord numériques, tenus par divers capitaines au long cours.

Le capitaine fait ici référence à un commentaire laissé - par lui-même - après lecture d'un excellent billet intitulé: Optimiser sa veille d'opinion avec Google, chez CaddeReputation.

Il s'agit d'un billet écrit par un professionnel de la veille (veille d'information sur Internet).

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dimanche 29 novembre 2009

L'Astrolabe

astrolabe Non, ceci ne sera pas l'histoire de l'expédition menée par La Pérouse sur l'un de ses vaisseaux devenu célèbre.

Et, non, ceci n'est pas sans rapport avec le Web, sur lequel les métaphores de la navigation ont eu de beaux jours.

Donc, en quête d'horizons nouveaux ce matin, je suis allée - guidée par ma curiosité naturelle et un brin de serendipité, comme il se doit - visiter les pages de TED.

Il s'agit donc d'un billet plus personnel, entre épistémologie, astrolabes et Web!

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mardi 8 septembre 2009

Usages du Web et entreprises

Cette vidéo trouvée chez Crise dans les médias, intéressante notamment pour ceux qui sont peu familiers de l'univers du Web. Il s'agit d'une interview de la journaliste Capucine Cousin portant sur les principales définitions ainsi que les usages des réseaux sociaux et/ou des blogs par les entreprises, et les questionnements marketing afférents :

A voir également sur Techtoctv: "Le business condamne-t-il la philosophie du 2.0...épisode 2 : les freins culturels" (il faut s'inscrire pour visionner entièrement, c'est gratuit).

Il s'agit d'un débat en plateau - Intervenants: Frédéric Bascunana (modérateur et intervenant), Vincent Berthelot, Thierry Cappe De Baillon, Fabrice Epelboin, Emmanuel Gadenne - autour du monde de l'entreprise et de ses rapports au Web et aux médias sociaux , sous l'angle cette fois des freins culturels (culture anglo-saxonne vs hexagone, etc). Trois autres plateaux suivront.

lundi 16 février 2009

Proust et le Web

web_profond Billet bien intéressant lu ce matin dans @brest, signé Hubert Guillaud, intitulé "Le papier contre l'électronique, lequel nous rend plus intelligent?" (2/4).

Le titre, sans doute volontairement polémique, a je l'avoue, d'abord eu tendance à m'agacer m'interroger: comme s'il fallait toujours trancher; comme si une chose chassait l'autre (les radios vont disparaître, la télévision va disparaître...). Discours ancien et arquebouté.

Je ne pense pas que les livres soient amenés à "disparaître"!

Je ne pense pas non plus qu'il faille "choisir": nous serons, peut-être, "plus intelligents" si nous apprenons à nous servir des différents outils, à les adapter, à nous adapter, à transmettre et à communiquer. Il existe plusieurs chemins pour cela, et de nombreux détours.

Passé le titre du billet donc, la lecture (justement) est passionnante.

L'auteur cite différentes personnalités et chercheurs (neurosciences, experts du web et des médias) - dont une référence commune, voir billet Bon pour les neurones) - et le fameux "Proust and the Squid" (Proust et le Calamar) de Maryanne Wolf, professeur - spécialisée dans l'étude de l'acquisition du langage chez les enfants - et directrice du Center for Reading and Language research, Tuft University. Elle retrace dans ce livre les processus de développements neuronaux liés au langage et à la lecture.

Et de nombreuses questions posées et débattues: comment la lecture et le silence favorisent l'attention, et donc l'acquisition (de connaissances). Comment le bruit et les conversations distraient ladite attention. Comment lit-on - et surtout pourquoi? Comment le web peut favoriser l'association d'idées (j'en suis persuadée, c'est une évidence, et c'est très intéressant) et le développement de raisonnements complexes. Etc...l'article est à lire!

J'ajouterai juste une pierre à l'édifice de l'acquisition: s'il est juste que que la lecture des livres effectuée, disons, dans le silence, favorise l'attention et donc la mémorisation, il est un atout puissant du web: l'émotion (que l'on peut aussi critiquer) et l'attachement. Nous mémorisons beaucoup mieux les informations délivrées dans un contexte lié à l'affect. Ce n'est pas nouveau, mais il est peut-être bon de la rappeler ici.

Et, une pierre à l'édifice global: nous avons la chance - et encore, pas tous - de pouvoir disposer de formidables outils d'accès à la connaissance (et le web en fait partie), apprenons à nous servir, et...n'en négligeons aucun.

jeudi 12 février 2009

a,b,c,d....web (2)

grecs Pour en finir avec ce mauvais titre, second billet sur le contenu de l'intervention de Serge Soudoplatoff.

Pourquoi ce titre: en fait il est inspiré d'un des exemples donné dans la vidéo.

Je découvrais il y a peu de temps les anthropologues du numérique et voilà qu'ici c'est à nouveau un ethnologue qui est cité - l'une de mes références quand j'étudiais l'archéologie! - André Leroi-Gourhan, qui est l'un de ceux qui a étudié et réfléchit sur les rapports de l'homme (préhistorique) et de l'outil.

Serge Soudoplatoff le cite en disant que pour comprendre ce qui se passe aujourd'hui du côté de cette "invention d'internet", il faut revenir aux fondamentaux (les rapports de l'homme et de l'outil).

C'est bien, je trouve que nous allons vite en somme: l'homme préhistorique quand il se servait d'un silex taillé n'avait pas à ses côté d'anthropologue pour lui "dire" ce qu'il était en train de faire!

L'homme numérique est devant son clavier et il y a tellement de monde qui parle autour de lui qu'il a intérêt...à être attentif!

Quant à l'alphabet: Soudoplatoff prend l'exemple d'internet non comme une écriture nouvelle, mais comme un alphabet nouveau (ah! Babel again?).

Il cite les Grecs et les Égyptiens. Les premiers ont fait le choix de la diffusion de leur alphabet - en "inventant" les voyelles - et de leur culture par l'éducation notamment. Les seconds ont négligé cet aspect et confié à des scribes - et uniquement à eux - leur écriture et sa transmission. Résultat, rayonnement limité pour les seconds, formidable expansion pour les premiers. Sous-entendu: internet s'est construit et a évolué - jusqu'à présent - sur le modèle Grec*: ouverture, co-construction, chacun (ou presque) peut s'en emparer. C'est un puissant modèle.

On peut discuter de la validité de l'image et des comparaisons, mais, n'est-ce pas quand même un beau programme?

*en rappelant quand même que les Grecs ont instauré des lois en ce sens: pas pour restreindre le modèle, mais pour structurer sa diffusion: éducation obligatoire, etc

Crédit Illustration

mardi 10 février 2009

a, b, c, d....web (1)

pierre_de_rosette Vu ce matin chez Emilie Ogez la vidéo ci-dessous (juillet 2008, intervention au CEDAP, Réseau d'expertise sur l'organisation professionnelle) de Serge Soudoplatoff sur les changements dits organisationnels (<- comme son nom l'indique) induits par Internet.

Là, je vais avoir du mal à "faire court"...Pourquoi?

Parce qu'avant d'écouter quelqu'un parler mieux vaut savoir qui il est, ce qui l'a formé ("d'où" il parle comme diraient certains) et à qui il s'adresse.

Ensuite, parce qu'il y a le contenu de ce qu'il dit - ici, passionnant - et qu'il y aurait beaucoup de choses à dire/commenter/réfléchir (ah! l'ère de la conversation).

Pour ce billet, juste, une présentation de "qui parle".

D'abord il s'agit d'une personne issue d'au moins deux cultures (russe et bretonne - voilà qui a tout pour m'intéresser!). Un polytechnicien (ayant travaillé en R&D et chez IBM), mais aussi un géographe/topographe de formation, semblant apprécier le dessin comme la philosophie.

Voilà typiquement un profil qui allie sciences dure et aspects littéraires - un grand raccourci!- , que je souligne pour insister sur le fait qu'aujourd'hui ce sont des profils utiles pour qui s'intéresse au web (oui, il s'agit d'un blog destiné à ma recherche d'emploi, et oui, je suis dans les profils littéraires s'intéressant aux sciences et techniques...bon, je ne suis pas polytechnicienne, et alors?).

Serge Soudoplatoff s'adresse donc à un réseau d'experts en organisation professionnelle. Vous trouverez dans son intervention - imagée, pleine d'anecdotes - une double dimension sur fond d'histoire du web :

- finalement, de quoi convaincre n'importe quelle entreprise de la nécessité de sa "présence" sur le web (version business et potentiels);

- les utopies (au bon sens du terme) et espoirs générés par l'usage du web pour chacun; la rupture formidable que cela représente.

Pour les passionnés - mais pas uniquement - prenez le temps, regardez et écoutez ci-dessous. Bonne découverte!

Illustration

lundi 12 janvier 2009

Media World

massmediatechtrends

Tel est le titre du billet que vous pouvez aller lire chez TechTrends, Christophe Lefevre, qui a eu l'élégance de me proposer une tribune sur son blog.

Occasion pour moi de pouvoir parler de ces médias - en l'occurrence télévision et Web - qui me passionnent, d'une autre façon. Occasion d'évoquer mon parcours, la cohérence de mon projet professionnel finalement, et pourquoi je suis toujours dans cet univers de communication et de création.

Merci à Christophe donc!

Christophe est un blogueur Belge, inventeur, notamment de Blogasty, qui travaille chez RTL-TVI pour le département Digital.

Crédit Illustration TechTrends

mercredi 29 octobre 2008

Un soupçon de marketing, une grosse pincée d'intelligence collective, une bonne dose de collaboration

age-of-conversation2

...et vous obtenez la sortie aujourd'hui de Age of Conversation (2)!

Depuis plusieurs mois, je participe et suis l'évolution de ce projet collaboratif qui consiste à faire écrire et rassembler 237 professionnels du marketing de 14 pays et 29 états aux Etats-Unis, autour d'un thème "L'Ere de la Conversation" (le Web d'aujourd'hui) et un questionnement "Why don't they get it?" (Pourquoi n'y vont-ils pas? ou plutôt "Pourquoi certains n'y vont pas?" ; en précisant que "get it" = obtenir). Les bénéfices intégrals des ventes sont reversés pour (une toute petite) partie à l'éditeur et pour tout le reste à une organisation charitative en faveur des enfants (Variety).

Inutile de préciser que parmi les auteurs il y a de vrais experts en marketing, contrairement à moi, qui ai été retenue je pense à l'origine à cause de ma double appartenance à la France et à l'univers de la télévision!

Pourquoi ai-je participé?

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