connected Un essai - estival et sans prétention - peut-être typique du mode associatif de la pensée lorsque l'on est fervent utilisateur d'Internet.

Je lis beaucoup en ce moment de billets critiques (au bon sens du terme) sur l'information à l'aune du Web: Sommes-nous noyés? Savons-nous distinguer le vrai du faux? Vérifions-nous nos sources? Diffusons-nous tout et n'importe quoi à tord et à travers?

La facilité d'accès (grab it/catch it) peut sans doute permettre cela, mais - et comme toujours - je ne suis pas sûre que se soit une caractéristique du Web, même si elle est ici amplifiée par la vitesse de transmission et la simplification des outils.

En fait, c'est peut-être l'inverse qui est en train de se dessiner grâce aux usages accrus du Web (nécessité fait loi?): je n'ai jamais autant vu de questionnements publics qui pointent cela: apprenez à ne pas faire du coupé/collé, apprenez à chercher, regardez qui diffuse une ressource et pourquoi, toutes choses que l'on devrait - d'urgence - apprendre sur les bancs de l'école, simplement parce que il ne faut jamais oublier de penser par soi-même. Et ça s'apprend (par exemple avec l'usage de la philosophie).