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Télé d'antan & Outils d'aujourd'hui

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mardi 7 juillet 2009

IRL (In Real Life)

Passerelles_VR En français dans le texte: IRL, voulant dire "dans la vraie vie". Expression numérique s'il en est pour ceux qui en sortent (du Web), quand il en sortent (ils sont humains tout de même)!

Car ne croyez pas que ceux qui arpentent le Web à longueur de journées ne se rencontrent pas, bien au contraire. Et, côté étés TIC de Rennes, ils étaient bien là, certains de ceux que l'on croise sous forme d'avatars ou de pseudos, que l'on fréquente en lisant leurs sites ou blogs - Ah! c'est toi Secteur Sud! Dingue... - dont on connaît les noms mais pas les visages, et même si l'on connaît les deux, peu importe, ces occasions sont riches de liens nouveaux ou renforcés.

Deux rencontres, parmi d'autres. La première concerne Les Blogueurs de l'Ouest, association visant justement à favoriser ces rencontres et échanges - ailleurs qu'à Paris - et aussi à partager leurs connaissances en matière de blogs avec ceux qui connaissent moins ces usages (<- démarche intéressante et assez rare finalement).

C'est Simon Robic qui animait notamment la présentation, dotée d'un historique rapide du blogging de 1995 à nos jours (important pour une mise en contexte), l'association ayant aussi invité quelques blogueurs choisis - et professionnels pour certains - à intervenir sur leur expérience: pourquoi ils bloguent, comment, etc.

Avec les questions de la salle - deux tiers de blogueurs, un tiers de non blogueurs -, intéressant de constater les différences, et de voir - toujours - combien certains ont du mal à s'y retrouver: sur quelle plateforme ouvrir un blog? Comment faire pour trouver les blogs avec des contenus qui vous intéressent? etc.

Dernière chose (redondance utile): parmi les blogueurs présents de l'association - dont certains sont d'authentiques Geeks! si, si - pas un qui n'adapte son langage à ceux qui le sont moins ou pas. Ils sont ouverts et inscrits dans une démarche pédagogique. A souligner, donc.

Autre rencontre: celle de l'éditeur FYP Editions(<- comme quoi, le Web favorise aussi la lecture!!). Si vous êtes intéressés par Internet, le Web, l'ère numérique et les changements induits par ces technologies, et toute forme de pensée et de réflexion sur les mutations de société liés, c'est chez eux qu'il faut aller.

Si j'écris ceci, c'est que j'ai découvert que je possédais en fait déjà six ou sept livres de leurs collections! Et aussi, parce qu'ils sont assez exceptionnels: petite maison d'édition qui n'a de cesse que de réfléchir et de choisir ses thématiques et ses auteurs, pleine d'énergie, et installée à Limoges (après 25 ans de vie parisienne pour ces fondateurs). Notez - pour ceux qui connaissent - que l'on croise parmi leurs publications des noms comme ceux de Jean-Michel Cornu, Ray Kurzweil ou Adam Greenfield.

Allez, c'est tout pour ces rencontres, même s'il en étaient d'autres - dont certains qui m'ont spontanément proposé aide et ressources pour l'association Des Histoires pour Demain, que je remercie ici-. Il est évidemment temps de retourner... IRL, bien-sûr.

Ete_VR

Cette photo n'ayant rien à voir avec le sujet - sauf peut-être son côté estival - elle est là pour ceux qui ne sont pas encore partis ou ne partent pas en vacances, petit air du large en mode numérique.

vendredi 5 juin 2009

Cyberespace

Matrix_blue2 Eh oui! Ce genre de titre propulse immédiatement dans la science fiction. Et c'est bien mon sujet de réflexion du moment en m'attaquant aux problématiques soulevées par l'association qui vient de se créer.

L'association (pour mémoire): accompagner et former aux usages d'Internet et du Web depuis chez eux, et également via une plateforme de blogs dédiée, les seniors, personnes en situation d'isolement à domicile, et certains types de handicaps (notamment cognitifs).

Cyberespace. Le mot est me semble-t-il intéressant car il permet d'éclairer différemment une même chose suivant l'endroit d'où l'on se place.

Notons qu'ici, il peut aussi représenter l'abîme qui sépare une partie des personnes concernées par l'association, de l'usage des dits outils numériques... J'explore donc d'un peu plus prés le pourquoi de ces différences de perception et d'approches, qui amènent à des différences d'utilisation.

Pour l'explication science-fiction - à part la connotation du mot cyber* -> cyborg, robot, Terminator, et autres charmantes entités! - c'est essentiellement une référence à la nouvelle de William Gibson "Gravé sur chrome" ( Burning Chrome, 1982, puis le roman Neuromancien, 1984), et le mouvement Cyberpunk. A ce stade du billet, ceux qui ne sont pas fans de Matrix sont réellement en pleine science fiction!

Si l'on revient à la définition donnée dans Wikipédia (issue du Petit Robert; comme quoi!), le Cyberespace c'est un : « ensemble de données numérisées constituant un univers d’information et un milieu de communication, lié à l’interconnexion mondiale des ordinateurs »... Wow, non?!

- "Ensemble de données numérisées": les contenus, y compris, vous et moi par nos identités numériques si nous les utilisons.

- "Un univers d'information": étonnant d'avoir choisi le terme "univers", porteur - sans doute - d'utopie, de possibles, d'immensité. Donc, par définition, c'est gigantesque. Et le mot "information" qui est laissé à toutes ses déclinaisons (l'information journalistique, l'information, au sens ressources, etc).

- "Un milieu de communication": ça, c'est ce qui m'intéresse le plus, pour essayer de lier-relier les personnes entre-elles. C'est aussi l'une des dimensions du futur: comment ces technologies vont-elles s'adapter et offrir d'autres moyens à ce milieu.

- "L'interconnexion mondiale des ordinateurs": ça, j'aime beaucoup! Les ordinateurs semblent être autonomes! Même ici, on est encore dans la science fiction. Comme si "l'interconnexion" se faisait toute seule par une sorte de magie à mi chemin d'une métaphore entre synapses et télépathie! Mine de rien, ceci laisse la porte ouverte à cela... Mais les choses ne se font pas toutes seules, échappant à tout!

Les ordinateurs et l'interconnectivité sont conçus, développés et commercialisés par des entreprises (de taille considérable pour certaines) et vont gagner l'environnement des objets (les fameux objets intelligents), au plus prés de nos vies (d'occidentaux). Ce qui suppose économie, commerce, marketing, profits, etc.

Et - dans le même temps - la définition de départ repose aussi sur le WWW (World Wide Web) des origines, ouvert, accessible, dont les ressources sont mises en commun, évolutives, enrichies par les apports de ceux - individus - qui le veulent et le peuvent.

Suivant les cas de figure, à chaque fois que l'on parle d'Internet et du Web, on oscille toujours entre ces problématiques. Et, pour ce qui est des usages, idem. Le Cyberespace peut "faire peur", parce qu'il est vaste et semble avoir des contours infinis ou, parce qu'au contraire il est piloté par des "forces invisibles" qui vont des multinationales à tous les stades de paranoïa.

L'économie de certains services a du mal à se mettre en place parce qu'elle oscille entre des usages commerciaux et en libre accès. Les fournisseurs d'accès du coup ont aussi la tentation de se tourner vers les économies déjà stables (je pense à Youtube qui "vient" sur le télévision par exemple, source de financement établie).

Des lois hâtives sont votées trop vite parce que les états ne veulent pas osciller justement entre nécessité de protection et réformes de fond.

Et les utilisateurs? Il serait peut-être temps de leur dire que le Cyberespace n'est pas de la science-fiction. En se connectant à Internet, l'espace dans lequel ils s'inscrivent est un espace comme un autre avec des usages, des codes, un langage. Ce n'est pas lui qui se sert de nous, mais l'inverse. Il y a des règles de bon sens, des règles tout court, mais ce n'est pas une sorte de matrice gigantesque ouverte à tous les vents!

Entendons-nous bien: même si j'affectionne cette dernière idée côté littéraire et utopique - au bon sens du terme, et y compris sociétal - pour contribuer à réduire la distance qui existe entre les utilisateurs avertis du Cyberespace et ceux nouveaux et à venir, différents, d'un autre âge, d'autres cultures, ne faudrait-il pas essayer de ramener le Cyberspace à ... à quoi d'ailleurs?

A un espace, un temps, des individus qui peuvent apprendre à y évoluer pour y trouver des connaissances, des ressources, des liens, avec l'étymologie du mot intelligence qui pourrait si bien aller au Web : inter ligere, lier ensemble.

Conversation2

Illustration1 et 2.

  • étymologie: du grec ancien kubérnètès : l'art de gouverner ou de piloter.

mercredi 29 avril 2009

Télé d'antan & Outils d'aujourd'hui: tribune libre

meilleur_profil Moi, blog emploi, profitant de l'absence nocturne de mon auteur ai décidé de reprendre un peu les choses en main pour elle.

J'ai changé son header (le bandeau, là, en haut!) à son insu - provisoirement c'est sûr. A l'heure où l'on parle de l'identité numérique, pour un chercheur d'emploi, je pouvais bien m'en servir un peu, non? Bon évidemment, en tant que blog, mes compétences sont plutôt l'écriture, alors ce header, je l'ai fabriqué avec l'outil que j'ai trouvé sur son ordinateur et, je suis loin d'être graphiste et web designer! (d'ailleurs, si de bonnes volontés veulent l'aider à faire quelque chose de mieux, n'hésitez pas, parce que là, bon, passons).

Mon auteur donc est plutôt discrète (<- ce qui ne l'empêche pas d'avoir de la personnalité!). Qui plus est, cela fait plus de dix jours qu'elle écrit ici sur un sujet unique: Internet & le Web (je me demande pourquoi?).

Tous les matins elle m'enregistre des billets, hop, Web par ci, Internet par là, et il faut parler de cette culture numérique, expliquer, explorer, réfléchir, échanger... non mais! Moi blog emploi, je dis qu'il serait temps qu'elle parle de ses compétences et du fait qu'elle recherche - activement - un emploi!

Voyez-vous, elle vient de l'audiovisuel (l'image, le son, produire des films, les vendre, chercher des financements, tout ça...) et, depuis quatre ans, elle s'intéresse au Web. Elle a suivi une formation technique, pour comprendre un peu mieux les outils, puis est allée expérimenter et comprendre. Ce qui l'intéresse par dessus tout c'est écrire, communiquer, analyser, transformer et adapter et - tiens, au passage - travailler en équipe. Elle apprend vite, s'adapte, est rigoureuse et créative et est toujours de bonne humeur (<-non, pas toujours!).

Mon auteur est quelqu'un qui sait être à l'écoute, qui aime travailler avec les autres, qui est déterminée et volontaire. Elle sait guider et faire travailler les créatifs (et les repérer aussi), avoir - et faire aboutir - des idées. Elle écrit des projets et sait effectuer des recherches documentaires sur le Web comme ailleurs. Elle sait aussi s'occuper des relations presse et de la rédaction de communiqués, et maîtrise l'organisation d'évènements.

Côté sous - elle ne le dit pas assez - elle sait aussi effectuer des recherches de partenariats et de financements (plus de dix ans d'expérience), trouver des sponsors, négocier, conclure des accords, gérer un budget et même, rédiger des contrats (dans l'audiovisuel) et clarifier les droits.

Ah, et j'oubliais: elle parle ou comprend plusieurs langues et a beaucoup travaillé "à l'international" comme elle dit.

Elle habite la Bretagne - et y tiens, c'est un choix - mais peut être mobile professionnellement: Rennes, Lorient, Nantes, voire Paris.

Allez, c'est tout pour aujourd'hui.

Moi blog emploi, il fallait bien que je m'exprime un peu, car mon auteur veut rejoindre une entreprise et une équipe - un projet auquel elle va adhérer et qu'elle servira du meilleur d'elle-même - et trouver un emploi sans tarder (au lieu de lire et d'écrire des choses sur le Web à longueur de journée).

Crédit Illustration: Isabelle Gatzler, illustratrice et graphiste, Blog: Un Geek à la maison.

mercredi 21 janvier 2009

Télétravail, outil d'aujourd'hui

ma_cabane_au_fond_des_bois <- Non, ce n'est pas mon bureau en télétravail!

Pour participer au débat du mois sur Régionsjob, je vais plutôt privilégier l'expérience qu'un billet technique. Même si cette expérience est récente - contrairement à d'autres, très aguerris chez qui vous trouverez beaucoup de ressources précises sur le sujet.

Mon dernier poste (dans un bureau d'études & cabinet conseil en communication) comportait une clause de télétravail, ce qui me convenait tout à fait. Pourquoi?

Parce que je suis autonome et qu'une partie de mon travail consistait en veille d'information, en recherches, en rédaction, ce qui s'y prête tout à fait. Qui plus est mon ordinateur et mon accès internet sont beaucoup plus rapide chez moi qu'au bureau. J'ai également plus d'outils sous la main et de logiciels chez moi.

N'ayant jamais compté le temps passé pour faire ce que j'ai à faire, je m'organise (mais ce, avant le télétravail) comme je le souhaite, le tout étant d'être dans les délais. J'avoue ne pas être très concernée par l'inévitable frontière privé/travail: j'ai la chance d'avoir un bureau chez moi et quand je travaille...je travaille! Il ne faut pas trop s'aviser de venir me déranger, je dois bien l'avouer.

Seul bémol: dans mon contrat les tâches liées au télétravail n'étaient pas spécifiées. J'en profite pour rappeler à chacun que c'est bien sûr indispensable: définir les tâches, des horaires, et la façon dont le matériel et les fournitures que vous utilisez depuis chez vous doivent être pris en charge.

Dans mon cas de figure, la confiance réciproque de départ à suffit à organiser les choses mais, si c'est à refaire, je les ferai préciser, c'est beaucoup plus simple.

Autre point, qui est bien connu, le contact avec l'entreprise: il est incontournable de passer du temps intra muros pour connaître les autres, le fonctionnement concret, la culture d'entreprise, etc. Cela peut-être un temps ponctuel: des réunions régulières, ou un temps défini: tant de jours par semaine.

Cela m'a rappelé des situations déjà vécues hors télétravail dans des entreprises qui ont par exemple, des bureaux à Paris et en province: certaines personnes ne se rencontrent jamais!

Elles se parlent par téléphone, s'envoient des courriels et des documents, des fax ou des dossiers papiers, mais ne se voient pas. Dans l'une de ces entreprises, nous avions alors organisé une journée de rencontre, occasion d'un bon repas et d'un bilan des activités, de qui-fait-quoi, chacun se présentant. Une année se fut Paris qui vint en province, et l'autre année, l'inverse.

Ça à l'air d'une évidence, mais ça change tout. A quoi tient la cohésion d'une entreprise?! Même le fait pour les collègues de voir les bureaux des autres était important (et les photos n'étaient pas suffisantes). D'aucun comprenaient mieux pourquoi une telle partait toujours un peu plus tôt du bureau (habitant assez loin de la ville, en pleine campagne) "Et là, tu comprends, je prends la quatre voies, c'est embouteillé à cette heure là...". D'autres s'apercevant qu'ils avaient un meilleur coin cuisine que leurs collègues, qui eux-même avaient des places de parking, simplement parce que la configuration des bureaux et leur emplacement s'y prêtait mieux. Etc.

Donc, contact et évènements communs sont évidemment indispensables, sinon, pas de cohésion, en tout cas, c'est ma conviction.

Pour conclure, je dirai que le télétravail est je l'espère amené à se développer. Il est évidemment plus adapté dans certains cas de figure, mais c'est, je crois un confort réciproque: pour l'employeur qui sait que le salarié qui a envie de s'y impliquer n'en sera que meilleur; pour le salarié, la possibilité de s'organiser au mieux et d'approfondir les choses depuis chez soi. Pour ce qui est de l'argument du "contrôle" (confiance réciproque, tâches effectuées), là, je crois qu'il y a une façon très simple de l'effectuer: ou le travail est fait dans les temps, ou il ne l'est pas. Et il y a toujours moyen de changer de formule.

Et vous, qu'en pensez-vous? Seriez-vous tentés? A vos billets.

Crédit illustration

samedi 13 décembre 2008

Swap de Noël sur RJ

santaswap Non, ce n'est pas le titre d'un morceau de musique, mais une idée à vous soumettre sur Régionsjob pour cette période de Noël.

Pour ceux qui ne connaissent pas: qu'est-ce qu'un Swap?

A vrai dire, je ne le savais pas non plus jusqu'à ce que je tombe il y a quelques mois sur ce billet de Valériane. Depuis, l'idée est restée en sommeil, jusqu'à ce que je lise le billet d'Esperluette, et là, eureka!, les deux se sont agrégés.

Le principe du Swap est l'échange. L'idée est de faire plaisir à l'autre. Il faut déterminer un calendrier, un nombre de participants, un questionnaire (destiné à aider dans le choix des cadeaux), et respecter l'engagement d'envoyer son colis, bien évidemment. Les swapeurs et les swapeuses (!) sont associés par tirage au sort de l'organisateur qui envoie ensuite les questionnaires remplis à chacun ( a envoi à b qui envoi à c, etc).

Comme nous sommes tous chercheurs d'emplois, je propose que le colis comporte:

- un outil d'aide à la recherche d'emploi - un livre par exemple, cela reste accessible pour un budget raisonnable; cela peut-être également un contact utile, une entrée sur un réseau, mais quelque chose de sérieux...on ne sait jamais, si un ou des recruteur(s) veulent participer :) ;

- une surprise (cela peut-être un petit objet, une photo, une douceur, un autre livre, un CD, une créa);

- un (petit) ballotin de chocolats (même deux! chocolats, pas ballotins).

swapRJ3

- Pour le calendrier: Il démarre aujourd'hui, 13 décembre et sera clos au 10 janvier (date à laquelle tous les colis devront partir).

- Pour les inscriptions: il suffit de m'indiquer en commentaire que vous souhaitez participer et de m'envoyer un courriel (via Contact) avec le questionnaire, en annexe de ce billet, complété. Il est entendu que je ne divulguerai pas les informations données, elles sont réservées au destinataire tiré au sort.

- Pour le nombre de participants, je propose 10.

En espérant que l'idée vous plaise, occasion de se faire un peu plaisir en cette fin d'année (et pour accompagner le début de la suivante)!

Crédit Photo 1,Photo 2.