En fait, surtout le webdocumentaire, ce qui est quand même plus intéressant, et est aussi mon actualité du moment.
Citizen Maria: génération 700, ou comment une jeune grecque questionne la crise européenne.

Comment aussi accepter que ces jeunes diplômés - elle est avocate - travaillent pour des salaires qui culminent à 700/800 euros, cumulent les heures et les jobs, prennent de plein fouet toutes les questions non résolues - et pas des moindres: corruption, rôle du politique - et place de l'état -, voltiges et vertiges de la haute finance, effets de chaos et battements d'ailes de papillons...
Travaillant en ce moment sur plusieurs projets qui touchent aux 20-30 ans, il est impressionnant de constater combien ils semblent relever d'une sorte de génération des enfants perdus... au pays de la globalisation.
Orphelins d'autorité et des cadres qui bornaient leur monde - pour le meilleur ou pour le pire, comme dans les ex républiques soviétiques - le regard d'emblée pointé sur l'hyper local et l'hyper global (hyper, oui, tout est plus), porteurs d'une éthique - substituée à l'ancienne conscience politique - ils survivent - souvent, scrutent, tout le temps.



