"Buzzer à tout prix : faut-il être prêt à tout pour décrocher un job ?" c'est la question posée et débattue sur Régionsjob pour la rentrée.
Buzzer, anglicisme pour vibrer, faire du bruit, se rendre visible à toute vitesse et partout (ou presque) sur Internet, puis en dehors, relayé dans les médias traditionnels et surtout, in fine, décrocher un emploi.
Certains ont enlevé le haut, le bas (les deux), se sont affichés sur les écrans (virtuels ou non, d'ailleurs), sur des sets de tables, des plans de bus, d'autres ont transformé Twitter en CV, ont crée des vidéos, des dessins, des formules, distribué des tracts, mené campagne. D'autres enfin se sont même mis en vente - en tout ou partie - ou ont offert de l'argent à qui les embaucherait.
Certains s'y sont cassés les dents, d'autres ont finalement réussi (avec brio), mais, ce n'est pas là-dessus que je souhaite insister dans ce billet.
Non, la question que je me pose à chaque fois, c'est pourquoi? Pourquoi aujourd'hui certains doivent en passer par là pour - espérer - trouver un emploi? Ou, pour ceux qui ne passent pas à l'acte, pourquoi cette - éventuelle - tentation?



