Le temps passe... plus que quatre billets avant le 28 avril, et un week-end entre! Mais bon, j'imagine que ceux qui ont décidé de le faire travaillent dans l'ombre, et ce efficacement, en tout cas avec leurs convictions et réseaux.
A propos, je vous conseille la lecture de ceci, qui explique ce qui se passe autour de l'amendement 138/46-135.
Avec une pensée pour Madame Catherine Trautmann (eurodéputé, et notamment ancien Ministre de la Culture et de la Communication) et un rappel des efforts constants du Parlement Européen sur le sujet de la défense des libertés, de l'accès à la culture et de la protection des usagers et des auteurs sur Internet.
Pour connaître un peu la question de prés, rappelons que le Parlement est un haut lieu de pressions politiques et de lobbyisme, mais n'oublions jamais que ce qui fait aussi sa force ce sont les députés (élus) qui y siègent (les élections, c'est en juin prochain!). Certains y passent leurs jours et leurs nuits, arpentent les couloirs, discutent avec les autres, se bagarrent pour leurs convictions, n'ont de cesse de convaincre, et d'essayer de faire changer les choses.
Ainsi, doit-il en être de même à l'Assemblée nationale, les élus peuvent et doivent se mobiliser - à ce sujet voir le texte de la Chronique d'Olivier Duhamel en annexe de ce billet -, ainsi devrait-il en être de la démocratie.
Texte reproduit avec l'aimable autorisation de son auteur.
Crédit Illustration
EDIT: voir le calendrier prévisionnel parlementaire du déroulement du vote via La Quadrature du Net.
Discussion entre une mère et son fils de 14 ans.
Un billet par jour d'ici au 28 avril, cela fera 11 occasions, et bonnes raisons de parler du Web. C'est à la fois peu et beaucoup. Je me demandais hier par où commencer - vu la taille du sujet! - pour tenter d'expliquer la rupture qu'il représente.
Quelques lignes ce matin pour proposer ici ce dont j'ai déjà parlé
Au billet 
Il y a quelques années j'ai été amenée à découvrir la richesse et les enjeux des grands débats parlementaires.
Si l'on m'avait dit un jour - pas si lointain - que je serai amenée à débattre de l'identité numérique et de e-réputation, j'aurais sans doute pensé à
La chaîne de télévision ARTE France encourage la réalisation de projets audiovisuels interactifs spécifiquement destinés au Web.
Elle reçoit 15 à 20 projets de ce type par an, qu'elle sélectionne ensuite avec les critères d'exigence éditoriale et de qualité formelle qui sont les siens, pour un financement final d'environ 30.000 euros (qui doit néanmois dépendre de la nature du projet).



