Après mes efforts assidus de traduction technico informatique, besoin de légèreté!

Un billet sur la fée Clochette! Pourquoi elle? C'est un clin d'oeil à un réalisateur que je connais qui, après avoir beaucoup travaillé sur des sujets lourds en documentaire me disait toujours "Véronique, la prochaine fois, je fais un film sur la fée Clochette!". Voilà, Arnaud, c'est chose faite, version blog.

Ceci étant dit, au pays des chercheurs d'emploi, si les fées existaient...nous avons bien notre Morgane (la Reine d'Avalon) dont vous pouvez trouver une version de l'histoire ici et quelques autres fées et farfadets qui nous divertissent, exaucent de petits voeux (ce qui n'est déjà pas si mal) mais, nous n'avons pas La fée Clochette!

Clochette 1

Elle fait l'objet de 52.000 résultats de recherche sur Google (mes billets précédents déteignent!) et des blogs entiers lui sont consacrés, plein de fées affriolantes ou scintillantes, c'est selon (non, je ne vous dirais pas ou les trouver), parfois tellement certies de petits coeurs et de baguettes magiques que l'on ne sait plus très bien ou elles sont! Le plus joli site que j'ai trouvé à son sujet est ici. Il est intéressant car son auteur y retrace notamment les techniques des conteurs de différents pays: comment commencer un conte et comment le finir, ce qui est très important. On y trouve aussi un historique sur les fées (fée, du mot latin fata; fatum étant le destin).

J'ai moi aussi des fées préférées. Elles viennent des Grecs anciens, on les nommait Hamadryades. En fait, ce sont des nymphes des bois, elle vivaient et mourraient avec l'arbre qu'elles habitaient. Petite, j'aimais tellement cette histoire que j'ai écrit un texte qui lui est consacré! Bon, aujourd'hui, elles ont un peu de souci à se faire car, si ça continue, il faudra aller les chercher au fin fond de la forêt amazonienne, et encore, pas sur...

Au fait, savez-vous d'où vient cette fée Clochette? De l'imagination de James Barrie, l'auteur de Peter Pan où elle s'appelle Tinker Bell. Elle est tantôt méchante, tantôt gentille et très jalouse; elle peut trahir et, en même temps, être fidèle jusqu'à boire le poison destiné à Peter Pan, au risque de sa propre vie. Finalement, n'est-elle pas très humaine cette petite fée? Comme si James Barrie avait concentré en elle le pire et le meilleur, avec une pincée de poudre dorée pour nous rapeller l'enchantement de l'imaginaire qui donne des ailes?