- La première conséquence va être de devoir financer les quelques 1 milliard d'euros que vont représenter l'absence de recettes générées par la publicité (environ 29% du financement) et les plus de 3 heures de "place" ainsi générée qu'il faut bien alimenter en programmes. Il n'y a , au passage, aucune comparaison à mener avec la célèbre BBC qui a un budget de fonctionnement nettement supérieur, et ce, depuis longtemps, et est forte de ses radios et produits dérivés. Le système de taxation des recettes sur les chaînes privées et les opérateurs de téléphonie mobile est censé pourvoir à ce financement selon des modalités non encore précisées.

- Conséquences également pour les 300 personnes jusqu'alors employées de la régie publicitaire.

- Conséquences pour les personnels de France 2 et de France 3 qui se demandent actuellement s'ils vont être ou non "privatisés" (la question est récurrente depuis des années).Elle ne sera bien sûr pas tranchée, ni même soulevée officiellement dans l'immédiat, mais elle resurgira à n'en pas douter d'ici quelque temps.

- Conséquence très certainement sur les oportunités de financements accrues de tout ce qui se développe actuellement sur le Web2.0, la téléphonie mobile, etc...Cela devrait favoriser cette diversité.

Et pour les téléspectateurs? - Sans doute, de nouveaux programmes, des rediffusions et espérons-le, une plus grande créativité.