Télé d'antan & Outils d'aujourd'hui

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mardi 6 janvier 2009

Des talents, quelques défis?

résaux2Il y a quelques jours la Rédaction publiait ce billet sur les nouveaux médias, plutôt les nouvelles compétences recherchées. C'est un domaine qui m'intéresse professionnellement au plus haut point!

Je viens de finir de lire le rapport*. Petit rappel des six compétences distinguées: ceux qui définissent et repèrent les stratégies, ceux qui gèrent le marketing et l'opinion, ceux qui savent assembler et animer une communauté (community builders, community managers), ceux qui savent extraire et mettre en valeur les données (data miners), ceux qui maîtrisent le contenu de A à Z (story tellers, content managers), et les entrepreneurs.

Le rapport donne et analyse également les grandes lignes des tendances technologiques amenées à se développer pour favoriser ces accès, en mesurer l'audience et suivre au plus prés leur public.

Un extrait (traduit!) de sa conclusion:

"Quelle est l'ultime fonction des médias d'information dans ce nouveau monde digital? Amy Vickers, Ave A/ Rasorfish. Les six compétences décrites dans ce rapport reflètent l'importance pour les organismes porteurs d'information de faire en sorte d'obtenir ou de renforcer les capacités nécessaires pour tenir le cap d'un business viable dans un environnement d'innovation technologique rapide. Acquérir ces capacité via l'entrainement, l'acquisition de talents ou les partenariats sera sans doute de première importance pour leurs dirigeants. Les avancées technologiques vont continuer à s'étendre, apportant leur lot de challenges imprévisibles pour les médias - et tout spécialement les médias d'information. Seuls ceux qui auront su adopter une posture de type expérimentale envers la technologie sauront survivre (...).

Écoutons le témoignage d'un des dirigeants du groupe Disney-ABC Television, Cheng, comment il décrit les centres d'intérêt sur lesquels se concentre son groupe dans un monde en évolution: "Notre investissement porte sur le contenu et, en créant de bonnes histoires, et en créant des éléments sur lesquels les gens veulent s'engager dans une perspective de contenu. Que les médias étendus s'engagent et recherchent des partenaires dans le champs de la technologie, c'est une chose, pour leur plus grand bénéfice. Mais les nouvelles organisations ont besoin de passer plus de temps sur leur contenu. Ou veulles-elles se positionner? Qu'est-ce qui est intéressant pour mon audience? Les Facebooks d'aujourd'hui ne seront plus demain. Les Googles et Youtubes ne seront pas nécessairement présents parce qu'ils auront su faire la différence technologique. Nous nous différencions sur le contenu. Et nous pouvons réinvestir de cette façon."

Je suis allée après cette lecture rechercher ce qui pouvait exister en offres d'emplois sur les compétences qui m'intéressent le plus, celle des "community builders" et des "content managers". Je vous livre ci-dessous trois ressources (connues) dans ce domaine:

Les sites Recruteo, Yakkaz, et X.pertize.be(ce dernier, trouvé chez Techtrends). De fait, beaucoup de stages, peu d'offres d'emploi, à première vue. Et surtout, pour trouver réellement les compétences citées plus haut, ce fut le site X.pertize.be, qui ne comportait aucune annonce de ce type en France (c'est un site plutôt axé Belgique - d'où sa source- et pays d'Europe du Nord), mais, au-delà des considérations de localisation géographiques, le constat est plutôt que ces compétences sont recherchées chez les anglophones majoritairement et assez peu encore dans l'hexagone.

C'est bien sûr un premier tour d'horizon rapide, je vais continuer les recherches et vous communiquerai les sources trouvées régulièrement. C'est un domaine passionnant, qui se structure, réfléchit et s'adapte en même temps. Je reviendrai aussi sur ces différentes compétences et des exemples dans de futurs billets!

Source Illustration

  • "Six Competencies of the Next Generation News Organization" By Annette Moser-Wellman, with Vivian Vahlberg, Diana Durkes, and Jennifer Edwards (novembre 2008), Media Management Center, Medill School Kellogg School of Management.

lundi 18 août 2008

Télétravail

TVtravail Une vidéo de Pierre Chappaz (fondateur et dirigeant de Wikio) sur l'organisation du télétravail dans son entreprise, m'a donné envie d'écrire ce billet.

Je suis assez "militante" de ce type de travail qui n'est pas exportable pour tous les métiers, et qui est encore finalement peu utilisé. Il suppose une relation basée sur la confiance et un investissement fort de chacun.

En ce qui me concerne, j'ai toujours aprécié de pouvoir travailler à n'importe qu'elle heure, m'organiser comme je le souhaite (en fonction des délais nécessaires) et, bien souvent (à condition d'avoir en face de soi un dirigeant qui fonctionne sur le même mode), cela permet d'avancer plus efficacement. Il faut toujours s'assurer que les informations ont été bien transmises (et qu'on les a bien reçues), mais, c'est le b.a.ba. Qui plus est, avec le développement des outils comme les "coffres forts" électroniques et les signatures sécurisées, on peut transporter son bureau partout et s'assurer d'une relative sécurité de la circulation des informations.

Côté audiovisuel, je me souviens de la toute première fois (1999) où, à l'initiative d'un réalisateur habitant dans le Sud de la France (alors que tout se déroulait à Paris), j'ai proposé avec lui à la chaîne de télévision et à mon employeur d'alors que le montage du film se fasse "à distance"...le réalisateur montait son film chez lui et nous venions visionner sur place aux étapes nécessaires.

A l'époque (!), cela semblait relativement novateur, chacun s'inquiétait de savoir comment on pourrait réellement "suivre" le film, envoyer les bandes pour qu'elles arrivent à temps (aujourd'hui, le problème est résolu, on peut visionner en temps réel grace à la technologie du Web). Finalement, tout s'est très bien passé, et ce réalisateur a continué à fonctionner ainsi pour la plupart de ces films...

"Le télétravail est en 2008 défini de la manière suivante dans le droit français : « Le télétravail est une forme d’organisation et/ou de réalisation du travail, utilisant les technologies de l’information dans le cadre d’un contrat de travail et dans laquelle un travail, qui aurait également pu être réalisé dans les locaux de l’employeur, est effectué hors de ces locaux de façon régulière »". Source et complément d'information Wikipédia

Wikipédia donne aussi en indications les secteurs d'activité ci-dessous:

les métiers de l’informatique ;

tous les métiers administratifs et de gestion ;

les métiers de recherche et de conception ;

les métiers de la communication, de l’information et de la traduction ;

les métiers graphistes ;

les métiers du marketing ;

les professions du conseil et du consulting ;

les métiers du juridique ;

les professions commerciales itinérantes ;

pour partie, les professions de la formation ;

les services après vente.

Source Winsa, trouvé grace à Vibstars - ITW Les Echos.fr

Et vous, qu'en pensez-vous? Etes-vous partants pour le télétravail?

Ressources: Accord des partenaires sociaux français sur le statut de télétravailleur du 19 juillet 2005 Le blog Cyberworker Le blog de Christophe sur RJ, conseil entreprises

Crédit illustration adverb (et guide 2006 à télécharger gratuitement)

lundi 11 août 2008

Profession: Web profiler

Statistiques

Vera-t-on dans un avenir - peut-être pas si lointain que ça - un nouveau métier apparaître, à mi chemin des ressources humaines, de l'intelligence économique et du renseignement?

Un métier dont la formation serait assurée par une rencontre des filières sciences humaines et informatique. Par exemple un Master 2 recherche (en sociologie, littérature, ethnologie, psychologie), ou bien un profil sciences politique, ou documentaliste/archiviste, augmenté d'une formation NTIC.

Un métier que certains exercent déjà finalement, mais non différencié, au sein d'entreprises ou d'organismes.

Car, si l'on y regarde bien, et avec quelques outils simples, on peut finalement sérier des profils assez précis avec notre cher Web.

Petite interview fictive:

- Mr Dupont, comme ça , vous êtes WEB Profiler?

- Oui, j'exerce cette profession depuis une dizaine d'années. En 2010, la formation a été reconnue et authentifiée.

- Quels sont vos principaux clients?

- Ah! vous comprendrez que je me dois à une certaine discrétion, mais, j'ai plusieurs employeurs: un grand cabinet RH, trois groupements d'intérêts économiques internationaux, une ONG, et une PME de la Sarthe. Ah! et un producteur de films (qui cherche des idées!).

- Et, comment procédez-vous pour définir un profil?

- Je liste tous les réseaux sociaux auxquels mon profil est inscrit; j'osculte tous ses contacts; ses commentaires et les commentaires de ses contatcs. J'étudie également son blog (généralement, ceux qui sont sur ces réseaux ont également un ou des blogs). Idem, liens, contacts, lecture attentive des billets. Ca, c'est un premier niveau. Ensuite, je refais la même opération, mais avec un autre axe de lecture; en fait, autant d'axes différents et plusieures lectures nécessaires. Par exemple, si je prends un angle: "affinités culturelles". Je vois qu'untel à commenté la sortie de tel film; qu'il a rejoint le réseau des amateurs de photo Y ou Z (et que là, il a laissé des commentaires plutôt avertis, voir techniques); que dans sa side-bar, il y a un lien vers un site d'actualité cinéma; que l'un de ces amis sur Facebook a "discuté" avec lui de films d'aventures américains; que le choix des photos qu'il prend pour illustrer tel ou tel billet témoigne toujours d'un choix précis, où l'esthétique est présente, le cadrage irréprochable, etc... Le web étant très réactif, j'analyse également les occurences de réaction de mon profil: émotion face à une cause humanitaire; émotion répétée ou non: quel type de cause; ou, à l'inverse, ironie, etc... Il faut passer du temps à "fréquenter"chacun, déterminer ses réseaux, ses communautés.

- Passionnant! Mais, ça fait un peu froid dans le dos dites donc!

- Oh! Arrêtons de nous voiler la face. Tout ceci existe depuis longtemps. Dans les années 2007-2008, les réflexions sur la protection de la vie privée se sont multipliés. Mais peu de personnes ont mené une réflexion de fond sur les changements et transformation en profondeur que l'usage du Web induisait. Quelques recherches universitaires ont été publiées (sur le Web d'ailleurs) mais elles étaient peu mises en avant.

- Quels conseils donneriez-vous à nos lecteurs à ce sujet?

- Je ne suis pas un donneur de leçon! Je crois qu'un peu de bon sens est déjà une règle de base. Ensuite, je pense qu'il s'agit réellement d'une transformation des rapports sociaux et de la perception de soi. Le "moi" d'aujourd'hui est exposé, mais il n'est pas le seul dans ce cas. Il va falloir qu'il se construise d'autres espaces d'intimité et de secret, différemment, et peut-être en y trouvant d'autres thèmes.

D'ailleurs, à ce propos, on peut se demander aussi comment se construisent les générations de demain (les ados d'aujourd'hui par exemple), qui ont déjà intégré ces pratiques dans la construction de leur identité: usages collaboratifs; choix d'identités multiples et avatars; communautés auto-régulées, etc.

Stat2

- Bien, Mr Dupont, je vous remercie. Et pour conclure, quelle est votre actualité?

- Ah! Je m'amuse un peu (tout en gagnant ma vie!) j'écris un scénario de fiction pour une major américaine. Une future série TV : "Web Profiler"!

Crédit illustration 1 et 2

mardi 8 juillet 2008

Opération Phénix

Connaissez-vous l'opération Phénix? Initiée en 2007 par le cabinet d'audit et de conseil PWHC (PriceWaterHouse Cooper) elle réunie 7 grandes entreprises et universités (Ile de France et Lyon depuis peu) autour de l'idée d'un recrutement tourné vers les Masters 2 Recherche. D'autres universités et d'autres entreprises sont en train de mener une réflexion en ce sens. Pour plus de détails, vous pouvez consulter le site Focus RH (que je remercie ici pour l'autorisation de diffusion de cette vidéo).

Au-delà de questions posées sur le fonctionnement propre de cette démarche (premier bilan; qui assure une formation aux étudiants; à quel moment, etc), elle pointe aussi un courant qui semble se dessiner à plusieurs niveaux de la société en direction des formations sciences humaines et littéraires.

Ce qui me semble intéressant, c'est ce que cela va à l'encontre de points de vue qui dominaient depuis longtemps, tout en renouant avec d'autres, plus anciens:

- par exemple, le fait que nous soyons dans une société de spécialistes vs l'idée plus "généraliste" (donnée dans l'itw ci-dessus); comme si on se surprenait à rêver à nouveau à l'idéal de l'époque de la Renaissance, revisité pour aujourd'hui;

- cet intérêt pour le littéraire semble toucher aussi des territoires jusqu'alors réservés aux sciences dites "dures"; là encore, il y aurait beaucoup à dire, de grands scientifiques se sont violement opposés sur la question, entre les tenants de ceux qui se servent d'autres disciplines pour théoriser la science et ceux qui ne veulent pas en entendre parler. Ceux qui ont suivi des formations "croisées " (par exemple en physique et philosophie) et ceux partisans d'un cursus unique. Ou encore, Bruce Schneier, informaticien et physicien de formation, qui étudie les sciences humaines (sociologie, psychologie...) pour développer et étayer une théorie, ou en tout cas, une réflexion pluridisciplinaire dans son domaine.

feyerabend/lakatos

- on voit aussi des évolutions dans certains domaines; un exemple que je viens de découvrir avec l'ethnologie (oui, l'image de celui qui étudie de poussiéreux masques étranges, ou qui s'installe chez les Papous!) se tourne aujourd'hui vers la Gestion Intégrée des Zones Côtières (GIZC) ou le tourisme. Voir le site, par exemple, de l'UBO (Université de Bretagne Occidentale).

Bref, serions-nous en quête de sens?...

En tout cas, étant moi-même de formation littéraire (art et archéologie, langues, littérature), je ne peux que me réjouir d'un tel engouement! Pourvu que ça dure...

Crédit illustration

mercredi 7 mai 2008

Terre en vue!

terremer

Chers toutes et tous, il semblerait que j'ai trouvé du travail! Probablement pour septembre (tout cela est encore à affiner). Je vais rejoindre un bureau d'études et cabinet conseil en communication scientifique* et technique.

Non, je sais, ce n'est pas une WeB TV! Ce qui m'intéresse, outre la personnalité de la personne qui le dirige, c'est qu'il touche plusieurs cordes de mon arc (et vice versa, puisqu'il y a intérêt): travail avec des chercheurs, des scientifiques, des institutions, différentes sociétés; organisations d'évènements, de colloques, d'expositions; blogs; recherches documentaires; rédaction de dossiers; réalisation d'études; prospection; veille d'information; recherches de financements...beaucoup de choses! Tout cela, dans le domaine de l'environnement maritime, beau et vaste domaine, s'il en est, où il y a tant à faire...

Finalement, je suis venue dans l'Ouest rejoindre ma terre d'attaches familiales...et je vais retrouver à travers ce travail l'histoire maritime qui a alimenté ma jeunesse! (je n'ai pas encore eu le temps de tout vous raconter là-dessus!).

D'ici septembre, je vais peut-être écrire pour eux, façon de commencer; et puis, je n'y suis pas encore, donc, je ne vais pas disparaître de cette plateforme qui m'a si bien accompagnée avec vous!

* (qui rejoins aussi ma forme de spécialisation dans le domaine des documentaires scientifiques)

mercredi 23 avril 2008

My Future of Communication?

Cette excellente vidéo "The Future of Communication", trouvée chez notre Modérateur, m'a donné une idée d'ordre professionnel. Je suis à la recherche d'un poste dans les Web TV; ces dernières sont en train de se mettre en place et le champ est encore libre dans certains domaines.

Si j'avais une envergure d'entrepreneur, je créerai sans tarder une Web TV. Mais, ce n'est pas mon cas, je me connais, j'ai besoin de travailler pour quelqu'un, pour une entreprise.

Je possède les savoir-faire et le réseau nécessaire à la mise en place d'une structure, de programmes, de contenu, ainsi qu'à la gestion de leur fonctionnement.

D'ou la proposition suivante: je souhaite proposer à Régionsjob de concevoir et gérer une Web TV pour eux.

Arguments:

- Etat actuel: Il n'existe a priori pas de Web TV dédiées à l'emploi en France, à l'exception de 4 cas de figures très précis, dont un déjà relayé par la Rédaction.

Une WebTV pour Regionsjob permettrait des opportunités complémentaires. Il s'agit de l'envisager comme une possibilité d'extension à ce qui a été construit. Comme une ouverture pour une entreprise en pleine croissance.

- Potentiel:

- complément à la mise en avant des entreprises déjà existante, sous une forme plus incarnée;

- complément à la mise en avant des demandeurs d'emploi au travers d'interventions spécifiques;

- prolongement des débats (par exemple: 1 à 2 fois par mois, animés par la rédaction) et/ou de rubriques existantes (par exemple: "5 questions à");

- diffusion de films sous différents formats concernant tous les sujets considérés comme pertinents (métiers, entretiens avec un recruteur, news...);

- contribuer à focaliser et fédérer la richesse apportée par les différentes régions en un lieu unique et dynamique;

- encourager la proximité et la forme participative;

- être une référence en la matière (valeurs, dynamisme; modernité).

- Coûts:

- Ils restent relativement peu élevés pour un nombre d'heures de programmes donnés (le détail serait trop long à donner ici, mais je me renseigne depuis un certain temps).

- Une partie du contenu existe; une partie est à fabriquer en moyens légers; une partie est de l'achat de programmes.

- Les mesures d'audience existent et sont pertinentes.

Voici une première approche; j'espère que vous serez nombreux à réagir si cela vous plaît, en termes d'utilisateurs - entreprises, recruteurs, demandeurs d'emploi, régies publicitaires. D'autres questions de fonctionnement mériteraient d'être approfondies, à l'évidence, mais je voulais exposer et partager cette iniative avec vous.

Je remercie par avance Régionsjob et son équipe de leur indulgence pour cette liberté, mais je suis attachée à cette plateforme et, sans vouloir suivre les traces d' Emma (ce que je ne saurais faire), j'essaie d'avancer!

(Edit: je laisse ce billet en 1ère page, donc il "remontera" régulièrement)

lundi 21 avril 2008

Science exacte

TIC

Un petit billet, pas vite fait, non, mais rapide pour quelques nouvelles de ma formation, et un coup de chapeau à tout les maestro des codes!

A ce jour, suis dans la création d'un site professionnel sous Dreamweaver. Partant "de zéro", je n'ai que ma fragile et nouvelle opinion pour moi (ça, c'est un parapluie au cas où quelques pros s'égarent par ici!), donc, pour résumer, c'est plutôt simple...là où les choses se compliquent, c'est quand on introduit d'autres éléments dans Dreamweaver...

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samedi 5 avril 2008

Formation

Apprendre info

Je suis donc en formation, et ce jusqu'à la fin du mois, ce qui explique mon temps de réaction plus long à vos billets (et ce, non pas parce que je suis BLONDE, voir chez Sylve au 1er avril!).

Depuis 15 jours, je suis plongée dans les livres et manuels divers, apliquée à réaliser de nombreux et ingrats exercices sur Photoshop, ImageReady, Illustrator! C'est un peu comme si on vous demandait de connaître toutes (je dis bien toutes!) les fonctionnalités d'Excel: Lesson 17 "Vous allez maintenant réaliser trois calques fusionnés que vous allez exporter depuis...." ou bien "Bien, vous avez réussi à recopier et animer le dauphin; ceci était une fonctionalité simple (!!!), maintenant, revenez à la leçon 2 et recommencer pour apprendre...". Bref, normal, il faut en passer par là!

Au stade où j'en suis, j'ai "réalisé" deux sites sous Dreamweaver (version, fonctionnalité simples!), appris à manier la CSS (Veillez à distinguer la feuille CSS et la feuille HTML!), effectué des blocs, des calques, tranché, importé, lié...j'aborde le PHP et le SQL!! (juste les notions nécessaires pour se faciliter la vie...paraît-il!). Je rempli des cahiers de notes; je note les noms, les langages, les couleurs (argh! j'ai écris en HTML dans du CSS...j'en connais qui doivent bien rire!), etc...et surtout, les différentes logiques!

Après cela, je me lance dans la conception d'un site (professionnel, mais pour des amis), et sa réalisation, c'est la finalité de la formation. Je vous raconterai.

Le but de tout ceci est d'avancer dans ma connaissance des outils d'aujourd'hui. J'avoue que ce qui me plaît le plus, ce sont les différents langages et leur maniement (mais il y en a beaucoup!).

Comme quoi, mon goût pour les langues étrangères ne se démend pas; j'aplique le même principe que pour toutes celles que j'ai appris jusqu'à présent: exercice quotidien de 10 minutes; beaucoup de lectures, d'écoute, connaître la culture, l'histoire et la géographie qui s'y relatent (eh! oui, après tout, c'est aussi valable pour le Web!). Moi qui voulais passer des heures sur un ordinateur, je suis servie, non stop de 9 H à 16H30 (pause déjeuner, bien sûr); j'ai une tête qui fourmille de codes et des petites lignes qui dansent devant les yeux! Mais, ça me plaît beaucoup!

EDIT Juste, pour rappel, cette formation est financée dans le cadre du service Cheque Force de l'ANPE, par le Conseil Régional de Bretagne.

mardi 25 mars 2008

Candidat & Recruteur

Quelques mots pour remercier ici Laurent de Recruteur et Candidats qui a bien voulu m'interviewer dans le cadre de sa rubrique "Ma passion, Mon métier". Une belle occasion de réfléchir et de transmettre les fondamentaux de nos métiers. Longue vie à sa rubrique! Banniere R&C

samedi 22 mars 2008

Qu'est-ce qu'un producteur?

Clown Jongleur

Je retire d'échanges récents autour de la question, que finalement, peu de gens connaissent la réalité de ce métier. Je vais donc tenter d'expliciter en terme de compétences ce qu'il inclus. Etant entendu qu'ici je n'écris pas sur les producteurs de cinéma, les producteurs hollywoodiens, mais juste, les producteurs de documentaire! Mon expérience est aussi celle d'un producteur salarié. Les producteurs qui dirigent des sociétés assument les risques financiers et les bénéfices.

- Un producteur est un vendeur.

J'ai tendance sur ce point à ne pas le mettre assez en avant dans mon C.V, tant il est vrai que, pour moi, c'est "intrinsèque". Un producteur de documentaire est quelqu'un qui va devoir vendre un projet de film à une ou plusieurs chaînes de télévision sur le marché national et/ou international. Pour ce qui est du marché national, pour 750/800 sociétés recensées comme producteurs, il y a cinq chaînes majeures (France 5, France 3, France 2, ARTE, Canal +) et très peu de "cases" documentaires. C'est un métier très concurrentiel. Il doit parfaitement connaître son marché et posséder un réseau solide.

- Un producteur est un créatif.

Au sens où il doit trouver des idées et accompagner les idées des autres en leur apportant constamment des solutions. Il y a des films qui viennent d'idées de producteurs. Tout dépendra bien sûr du talent de ceux qui les mettront en oeuvre. Il faut sans cesse accompagner: l'écriture, le tournage, le montage. Tous les stades d'un film dans le moindre détail. Dans l'échange, dans l'écoute. Il doit être ouvert, rechercher des talents, les guider, explorer toute formes de création, être déterminé, avoir des convictions, savoir se remettre en cause.

- Un producteur est aussi un gestionaire et un négociateur.

Budgets, financements. Il doit trouver les financements nécessaires à la mise en oeuvre du film; veiller au respect des budgets (exercice de jonglage intégral parfois) tout en étant censé donner au réalisateur les moyens nécessaires à ses ambitions. Il doit passer les contrats, négocier les accords de tous types (commerciaux, financiers, juridiques...).

- Un producteur est un médiateur.

Perpétuel. Entre le réalisateur et le diffuseur (chaîne de télévision), les coproducteurs, les membres d'une équipe, l'auteur et le réalisateur....Il doit trouver des solutions constructives (humaines et artistiques), résoudre les conflits, faire aboutir les projets. Il doit également savoir "traduire" les idées des uns et des autres...pour les rendre compréhensibles aux uns et aux autres.

- Un producteur est un décideur.

Il est celui qui doit prendre les décisions, parfois dans des urgences absolues. Il doit anticiper et, il est celui qui "tranche" très souvent, dont on attend aussi qu'il cadre les processus.

Voilà un petit aperçu du métier de producteur qui, en documentaire, permet un grand ecléctisme et des rencontres passionnantes, vous l'imaginez!

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