Télé d'antan & Outils d'aujourd'hui

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vendredi 3 février 2012

Identité numérique

next_generation Billet rapide pour vous indiquer ma participation au débat qui a lieu en ce moment sur la plateforme de RégionsJob sur l'identité numérique.

Allez parcourir les différentes contributions, il y a là matière à nourrir la réflexion, outils utiles, analyse et conseils de professionnels.

In fine, un livre blanc sur la question sera réalisé, téléchargeable gratuitement (voir le lien 'Contributions' ci-dessous).

Bonne découverte!

- Les contributions

- Le futur de l'identité numérique?

dimanche 20 septembre 2009

Buzzer à tout prix : faut-il être prêt à tout pour décrocher un job ?

for-sale "Buzzer à tout prix : faut-il être prêt à tout pour décrocher un job ?" c'est la question posée et débattue sur Régionsjob pour la rentrée.

Buzzer, anglicisme pour vibrer, faire du bruit, se rendre visible à toute vitesse et partout (ou presque) sur Internet, puis en dehors, relayé dans les médias traditionnels et surtout, in fine, décrocher un emploi.

Certains ont enlevé le haut, le bas (les deux), se sont affichés sur les écrans (virtuels ou non, d'ailleurs), sur des sets de tables, des plans de bus, d'autres ont transformé Twitter en CV, ont crée des vidéos, des dessins, des formules, distribué des tracts, mené campagne. D'autres enfin se sont même mis en vente - en tout ou partie - ou ont offert de l'argent à qui les embaucherait.

Certains s'y sont cassés les dents, d'autres ont finalement réussi (avec brio), mais, ce n'est pas là-dessus que je souhaite insister dans ce billet.

Non, la question que je me pose à chaque fois, c'est pourquoi? Pourquoi aujourd'hui certains doivent en passer par là pour - espérer - trouver un emploi? Ou, pour ceux qui ne passent pas à l'acte, pourquoi cette - éventuelle - tentation?

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vendredi 20 mars 2009

Identité numérique (petite annonce)

petite annonce_WebDans cette vaste thématique que j'explore grâce au débat du mois, l'arrivée annoncée pour la semaine prochaine d'avis d'experts m'incite à me poser d'autres questions, et à travailler d'un peu plus prés la question.

Je reviens sur le mot vaste (redondance utile): pourquoi ce sujet est-il d'actualité? Cela semble évident, mais, quand même. J'écris aussi ceci pour les proches et amis qui veulent bien me lire et ne sont que peu familiers de ces univers numériques (et qui se demandent pourquoi je suis si attachée à cet outil d'aujourd'hui qu'est le Web).

Quatrième billet sur la question, mais elle est passionnante. Pourquoi? Je pourrais résumer ainsi:

Identité: c'est la clé.

Numérique: c'est la porte.

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mercredi 18 mars 2009

Identité numérique et les autres

guidelineToujours en train de réfléchir à l'aide du débat du mois.

Cette fois, je pense plutôt comportement:

''Le comportement d'un être vivant et, plus généralement, de tout autre système est la partie de son activité qui se manifeste à un observateur.

Le comportement des animaux, humains et non-humains, peut être décrit comme l'ensemble des actions et réactions (mouvements, modifications physiologiques, expression verbale, etc) d'un individu dans une situation donnée.''

Bon évidemment, enlevez ici la partie "modifications physiologiques". Enlevez aussi les "non-humains", on en parlera une autre fois (quoique)!

On en revient toujours à la même chose, il en va de l'identité numérique comme de la vie quand même, vous pouvez être élégant et discret ou ostentatoire et bavard, par exemple. A ceci prés qu'ici, ça va d'une certaine façon beaucoup plus vite, que les écrits restent et qu'il y a aussi une distance et, parfois, un décalage.

Avec les blogs et Twitter par exemple, je pense souvent à l'histoire que raconte l'écrivain Italo Calvino dans Cosmicomics (un livre à découvrir si vous ne connaissez pas!) avec le personnage de Qfyfq :

Qfyfq est, disons, un habitant de l'univers depuis la nuit des temps. Un jour, regardant dans son télescope il aperçoit, dans une galaxie située à des milliards d'années lumière, une pancarte qui dit "Je t'ai vu".

Commence alors pour lui une longue série d'interrogations pour essayer de savoir ce qu'il faisait précisément ce jour là, deux cent millions d'années plus tôt! - avec de savants calculs sur le temps et la vitesse de la lumière - Il n'est pas sûr de ne pas avoir été irréprochable, consulte son journal, observe les autres galaxies pour essayer de voir d'autres signes, au cas où d'autres auraient vu aussi, et savoir ce qu'ils peuvent bien penser de lui. Finalement, après une longue introspection, il hésite entre deux pancartes "Et alors?!", " Est-ce que tu as tout vu, ou seulement une partie?"...

N'en va-t-il pas un peu ainsi de temps en temps?

Tiens, et prenons Twitter par exemple, si présent. Je ne sais pas comment font ceux qui ont 1000 ou même 100 personnes qui les "suivent" (ne vous retournez surtout pas!). Certains en ont besoin, ne serait-ce que de part leur activité, mais sinon? En ce qui me concerne, si je "suis" c'est parce que...je veux suivre justement. On peut aussi ne pas parler trop souvent et essayer d'écouter; non mais, c'est vrai!

Et, pendant que j'en parle, je pense aussi à tout ceux qui font des choses silencieusement sur le Web. Les discrets et élégants que je ne peux pas citer, et pour cause. Je crois que c'est une des choses que j'apprécie le plus dans les codes et usages en vigueur par ici.

J'ai vu des choses "magiques" (pour moi) auprès de ceux qui maîtrisent la technique et qui connaissent le Web et ses langages - presque - comme leur poche. D'aucuns vous donnent un coup de pouce sans rien dire (et parfois, c'est caché, il faut bien chercher!), d'autres pointent quelque chose qui va vous intéresser, mine de rien, mais s'arrangent pour que vous puissiez le voir, d'autres - bien plus occupés que vous - qui prennent le temps de vous répondre et d'adresser un signe (mais il ne l'affichent pas nécessairement). D'autres encore avec qui vous échangez et qui n'en diront jamais rien, juste présents aux bons moments. Dans ce monde où la visibilité prime, chapeau bas.

Alors, hommage à tout ceux là. Et que voilà de belles identités numériques...

Pour la musique, Gilbert O' Sullivan Alone again.

Crédit Photo

mercredi 11 mars 2009

Identité numérique (ressources)

lecture_des_petitsSecond billet sur la question dans le cadre du débat du mois. Cette fois pour donner quelques ressources - qui ne sont pas que les miennes. Pas des outils, non, des personnes que je lis et dont j'essaie de suivre, un peu, l'activité. J'observe aussi leurs usages, comment ils utilisent tous ces outils car, c'est aussi par l'exemple qu'on apprend!

J'en citerai quatre donc. Deux de plus longue date (les premiers dans la liste), et deux récents.

Fadhila Brahimi, que l'on ne présente plus, qui est aussi bien connue sur cette plateforme, et qui n'a de cesse de conseiller et explorer autour de ces questions avec générosité. Vous remarquerez que c'est son nom que l'on trouve, quels que soient les réseaux, pas un prénom ou un pseudonyme.

Christophe Blazquez, bien connu aussi sur cette plateforme, et qui est aussi particulièrement pertinent pour les chercheurs d'emplois-blogueurs que nous sommes.

Emmanuel Gadenne, qui expose et analyse les usages du web, à partir de sources françaises et anglophones. Sur l'identité numérique, voir le billet New ideas about digital identity par exemple. Et, proche du point de vue exprimé dans la vidéo en question, voir aussi mon billet Mode mémorial.

Richard Peirano, à la fois sur Connaissances en mouvement, et avec ce billet dont je vous recommande la lecture, intitulé Sur l'identité numérique, Entrenet, pour réflexion.

Bonnes découvertes!

Crédit photo

EDIT dans le sujet "identité numérique" et pour ceux qui ne l'aurait pas lu, le billet de Micro Observatoire Démocrate intitulé FaceBook, le meilleur ami du détective privé, ou comment une profession s'adapte aux temps modernes.

Identité numérique

GattacaSi l'on m'avait dit un jour - pas si lointain - que je serai amenée à débattre de l'identité numérique et de e-réputation, j'aurais sans doute pensé à Bienvenue à Gattaca ou à 1984...

Le thème de ce débat du moi(s) sur Régionsjob me réjouit puisqu'il comporte côté-à-côte deux mots bien d'aujourd'hui, riche de problématiques. J'y consacrerai surement plus d'un billet.

Avant même d'évoquer le numérique, un petit détour par le mot identité s'impose.

Vaste sujet...si je puis dire. Des sociologues aux anthropologues en passant par la psychanalyse et la psychologie, il y à de quoi dire, surtout aujourd'hui.

Rappelez-vous, on nous a suffisamment souligné que nous étions dans une époque où le moi règne en maître. Celui qui cherche à s'exprimer, à s'exposer, à se mettre en valeur, à se conforter. On a aussi souligné combien les blogs (ces journaux de bord) étaient des divans ou des salons, c'est selon.

Seulement, plus je les fréquente, plus je pense que - même si certains fondamentaux demeurent, en fonction des individus - ces blogs contribuent plutôt à construire l'identité (numérique) justement.

Je m'explique. Il faut quand même des définitions, mêmes succinctes, et même si je croise volontairement psychanalyse et sociologie.

Sur le moi: La personnalité égoïste. (psychan.) Instance régulatrice de la personnalité, distincte du ça et du surmoi, et permettant à l'individu de s'équilibrer entre les pulsions et la réalité. (Source mediadico) - et, non, je ne donne pas les définitions du Ça et du Surmoi, je ne s'en sort plus (et, oui, les lacaniens peuvent sourire à ce stade!).

Sur l'identité, je vous renvois à cet article limpide de Dominique Wolton (sociologue, chercheur CNRS), dont je cite ici un passage (qui est un point de vue issu de l'anthropologie):

En fait, l'identité est un concept qui permet de définir le résultat de l'activité de constitu–tion du moi. L’identité est une synthèse du moi soumis à différentes aspirations et temporalités, à différentes stratégies et relations sociales.

Cette approche me semble bien adaptée à ce qui se passe avec l'identité numérique, car elle contient ces différentes dimensions.

Il y a aussi un concept finement élaboré par Winicott (pédiatre, psychanalyste), et qui semblerait bien approprié à ce vers quoi pourrait tendre l'identité numérique pour exister: le self. Si vous me lisez toujours, voici une explication:

Le self, c'est à la fois le Moi, le ça et une partie du Surmoi. C'est la partie la plus créatrice de notre personnalité, c'est celle qui imagine, qui joue. C'est le fondement du symbole, qui nous donne le sentiment d'exister. C'est la partie que nous reconnaissons comme étant nous-même, nous représentant spécifiquement. Le vrai self est un état où on a suffisamment confiance en soi et en l'environnement pour être soi-même. Le self nous donne l'impression de notre identité, de notre intimité.

Donc, pour résumer: construire (je ne dis pas maîtriser) une identité numérique suppose de savoir qui l'on est, ce que l'on veut, le tout en interagissant avec les autres dans des temporalités différentes, en étant créatif et attentif et, surtout, en étant soi-même!

Crédit Illustration

mercredi 21 janvier 2009

Télétravail, outil d'aujourd'hui

ma_cabane_au_fond_des_bois <- Non, ce n'est pas mon bureau en télétravail!

Pour participer au débat du mois sur Régionsjob, je vais plutôt privilégier l'expérience qu'un billet technique. Même si cette expérience est récente - contrairement à d'autres, très aguerris chez qui vous trouverez beaucoup de ressources précises sur le sujet.

Mon dernier poste (dans un bureau d'études & cabinet conseil en communication) comportait une clause de télétravail, ce qui me convenait tout à fait. Pourquoi?

Parce que je suis autonome et qu'une partie de mon travail consistait en veille d'information, en recherches, en rédaction, ce qui s'y prête tout à fait. Qui plus est mon ordinateur et mon accès internet sont beaucoup plus rapide chez moi qu'au bureau. J'ai également plus d'outils sous la main et de logiciels chez moi.

N'ayant jamais compté le temps passé pour faire ce que j'ai à faire, je m'organise (mais ce, avant le télétravail) comme je le souhaite, le tout étant d'être dans les délais. J'avoue ne pas être très concernée par l'inévitable frontière privé/travail: j'ai la chance d'avoir un bureau chez moi et quand je travaille...je travaille! Il ne faut pas trop s'aviser de venir me déranger, je dois bien l'avouer.

Seul bémol: dans mon contrat les tâches liées au télétravail n'étaient pas spécifiées. J'en profite pour rappeler à chacun que c'est bien sûr indispensable: définir les tâches, des horaires, et la façon dont le matériel et les fournitures que vous utilisez depuis chez vous doivent être pris en charge.

Dans mon cas de figure, la confiance réciproque de départ à suffit à organiser les choses mais, si c'est à refaire, je les ferai préciser, c'est beaucoup plus simple.

Autre point, qui est bien connu, le contact avec l'entreprise: il est incontournable de passer du temps intra muros pour connaître les autres, le fonctionnement concret, la culture d'entreprise, etc. Cela peut-être un temps ponctuel: des réunions régulières, ou un temps défini: tant de jours par semaine.

Cela m'a rappelé des situations déjà vécues hors télétravail dans des entreprises qui ont par exemple, des bureaux à Paris et en province: certaines personnes ne se rencontrent jamais!

Elles se parlent par téléphone, s'envoient des courriels et des documents, des fax ou des dossiers papiers, mais ne se voient pas. Dans l'une de ces entreprises, nous avions alors organisé une journée de rencontre, occasion d'un bon repas et d'un bilan des activités, de qui-fait-quoi, chacun se présentant. Une année se fut Paris qui vint en province, et l'autre année, l'inverse.

Ça à l'air d'une évidence, mais ça change tout. A quoi tient la cohésion d'une entreprise?! Même le fait pour les collègues de voir les bureaux des autres était important (et les photos n'étaient pas suffisantes). D'aucun comprenaient mieux pourquoi une telle partait toujours un peu plus tôt du bureau (habitant assez loin de la ville, en pleine campagne) "Et là, tu comprends, je prends la quatre voies, c'est embouteillé à cette heure là...". D'autres s'apercevant qu'ils avaient un meilleur coin cuisine que leurs collègues, qui eux-même avaient des places de parking, simplement parce que la configuration des bureaux et leur emplacement s'y prêtait mieux. Etc.

Donc, contact et évènements communs sont évidemment indispensables, sinon, pas de cohésion, en tout cas, c'est ma conviction.

Pour conclure, je dirai que le télétravail est je l'espère amené à se développer. Il est évidemment plus adapté dans certains cas de figure, mais c'est, je crois un confort réciproque: pour l'employeur qui sait que le salarié qui a envie de s'y impliquer n'en sera que meilleur; pour le salarié, la possibilité de s'organiser au mieux et d'approfondir les choses depuis chez soi. Pour ce qui est de l'argument du "contrôle" (confiance réciproque, tâches effectuées), là, je crois qu'il y a une façon très simple de l'effectuer: ou le travail est fait dans les temps, ou il ne l'est pas. Et il y a toujours moyen de changer de formule.

Et vous, qu'en pensez-vous? Seriez-vous tentés? A vos billets.

Crédit illustration

mardi 2 décembre 2008

Une reconversion

PlateauTel est le thème du débat du mois de décembre sur RJ.

Comme aujourd'hui, 2 décembre, est réellement "le" jour anniversaire de ce blog, je trouvais qu'un billet s'imposait car c'est exactement ce que j'ai effectué depuis un an: une reconversion!

Je ne développerai pas ici un billet technique et/ou documenté - je pense que d'autres le feront avec talent -, mais plutôt une expérience.

Issue du monde de l'audiovisuel, dans lequel j'étais productrice, je travaille aujourd'hui dans le conseil et la communication scientifique, dédiés notamment aux énergies marines renouvelables.

Cette reconversion s'est effectuée de deux façons:

- avec l'aide de l'ANPE et de la Région;

- avec l'aide de mon réseau;

Avec l'ANPE, j'ai pu suivre une formation (outil intitulé "cheque-force" avec un financement de la Région Bretagne) de Webmaster. Il est évident que l'on ne devient pas Webmaster avec une formation d'environ 120 heures, mais cela m'a permis de mieux connaître certains outils; c'est également une valeur ajoutée dans mon CV côté communication et outils d'aujourd'hui: connaissance du Web, des blogs, des réseaux, des usages, que je continue à approfondir sur le Web francophone et anglophone. Cela a été un atout pour la société qui m'a recrutée.

Côté réseau: c'est celui d'où je viens (l'audiovisuel) qui m'a permis de faire un certain nombre de rencontres, y compris dans d'autres secteurs.

Après, il faut bien sûr savoir s'adapter (à d'autres usages, d'autres codes, d'autres méthodes), et apprendre, vite, et donc travailler beaucoup, mais c'est possible.

Il faut pouvoir arriver rapidement à un degré de connaissance d'un milieu professionnel, de ses acteurs, de ses enjeux, d'une certaine façon, en "rattrapant" le niveau, afin d'atteindre une certaine finesse de compréhension des stratégies et des actions. Il faut donc se documenter, pratiquer de la veille d'information, lire, écouter, observer, etc.

Pour tenter un bilan, provisoire, je dirai que le plus difficile en matière d'emploi et de reconversion est sans doute de faire valoir - ou plutôt faire comprendre - que l'expérience et les compétences acquises dans un milieu sont "exportables" dans un autre.

entretien d'embauche Entretien d'embauche chez Ikea (trouvé chez Blog à Tout Faire)

Cette démarche est facilitée lorsqu'elle se fait par "rencontre", elle l'est beaucoup moins si elle se fait, dans un premier temps, en réponse à une annonce . Je ne développe pas, je pense que l'on comprend pourquoi.

Ensuite, et c'est légitime, il est difficile de reconnaître les compétences et savoir-faire inhérents à une profession donnée si on ne la connais pas, ou pas bien.

Prenons la production audiovisuelle. Mes capacités en management ou en recherche de partenariats financiers sont assez facilement compréhensibles.

Le fait que je sois également une commerciale, l'est moins. Savoir vendre est pourtant l'une des grandes caractéristiques du producteur. La dimension communicante n'est pas non plus toujours évidente pour tous; pourtant, le métier de producteur consiste également à savoir passer des messages, des informations et/ou à savoir les traduire dans une forme compréhensible au plus grand nombre (parfois!). Un producteur est également créatif (voir innovant pour certains). Il suppose également des capacités d'écoute, voir d'empathie, et, dans le même temps, une certaine fermeté. Un esprit ouvert et attentif, la prise en compte de multiples critères, la remise en question et la détermination.

Bref. Il est cependant clair que la reconversion était ici possible - ce qui n'est pas toujours le cas - surtout en ayant déjà travaillé et comme producteur, et parfois comme auteur, dans la domaine des documentaires scientifiques.

Compte tenu du contexte dans lequel évolue le monde du travail d'aujourd'hui, il n'est pas exclu non plus que d'autres reconversions m'attendent (nous attendent, en tant que salariés, au même titre que la mobilité).

Si tel est le cas, ce seront autant d'aventures et d'investissements à mener! Mais, dans l'intérêt du plus grand nombre, plus elles seront accompagnées mieux elles se feront, car elles sont aussi parfois délicates (je pense aux personnes qui sont dans l'obligation de se reconvertir après avoir travaillé de nombreuses années dans un secteur donné).

Vague2

Crédit Illustration 1, et 2.

vendredi 19 septembre 2008

L'Emploie

compléments Débat du mois: l'emploi au féminim, commence avec un mot au masculin. Tout est affaire de genre. Ne vous y trompez pas, pas d'ultra féminisme (?) par ici.

Premier constat: contrairement à l'idée martelée qui tend à dire que nous sommes "pareils", non, nous sommes différent(e)s. Je pense qu'une des erreurs, ici comme ailleurs, a été de miser sur la similarité.

Une des choses qui m'a toujours frappé est ce qu'apporte la présence de femmes dans une entreprise (et je ne parle pas de ceci,brillamment écrit!).

Toutes choses n'étant pas égales par ailleurs, dans le meilleur des cas:

Ecoute, attention, séduction, douceur (une main de velours dans un gant de fer...), subtilité, intuition, désamorçage des conflits (pas ceux qui concernent la couleur de la moquette, ou celle du canapé de l'entrée), solidarité, animation (pas celle qui consiste dans les potins) et vie de l'entreprise.

Dans le pire des cas:

Conflits de pouvoir entre femmes (nous pouvons être redoutables!).

Un exemple sinon, issue de la création. Dans la production audiovisuelle, il m'est arrivé bien sûr très souvent de travailler avec des réalisatrices. Il y a un qualificatif qui circule: "c'est un film de femme"...

Qu'est-ce que ça veut dire (donc, dans le pire des cas): formellement, un film possiblement surchargé par des questions esthétiques non réglées; une attention à l'émotion, au "joli" plan, au détail imperceptible qui ne donne pas l'effet escompté, aux problématiques familales et relationnelles (portrait de femme, portrait de générations de femmes...mais oui, il y a aussi de très beaux portraits!), aux polémiques et au discursif. Ce sont quelques exemples.

J'avoue avoir toujours eu tendance à éviter ce type de profil (n'oublions pas que c'est aussi une profession dans laquelle les egos prennent beaucoup de place...).

A l'inverse, je connais quelques réalisatrices qui savent maîtriser tout cela et créent des films remarquables, dotés d'une subtilité et d'une finesse d'approche que possèdent peu d'autres films.

Voilà pour ce premier billet, un peu généraliste. Je reviendrai sur la question avec des problématiques plus précises.

Crédit illustration du graphiste VuThéara Kham

samedi 26 juillet 2008

Pourquoi un blog emploi?

condiments Inspiration puisée à la Rédaction de RJ.

Plus que quelques jours avant la fin du Concours ! Occasion de lire des argumentaires sur le pourquoi des blogs emplois.

En arrivant sur la plateforme il y a quelques mois, j'avais écrit un premier billet sur la question pour essayer d'y voir plus clair. Quel est mon point de vue aujourd'hui? En deux points et six mots clés, à lire en détail dans la suite du billet:

Sur le plan professionnel

. Structurer . Apprendre . Transformer

Sur le plan social

. Collaborer . Partager . Se faire plaisir

Crédit photo

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